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October 21 humour...lol
bonne nuit a demain
prend soin de toi October 20 Pourqoui? @ lire
October 17 Poéme, l'amitié
le fermier AMERICAIN...lol- Un fermier américain vient de perdre son valeureux coq. Il se rend alors au marché mais arrive un peu tard, malheureusement. Il commence à regarder les coqs qui restent mais il n'y en a plus qu'un, maigrichon, à demi affalé sur le bord de sa cage. Il s'avance vers le propriétaire et lui demande: - Combien vous demandez pour le coq? - 500$ - 500$!!!! Êtes-vous malade?? - Ho là, attention l'ami. Ce coq est l'un des plus grand spécimen de son espèce. Ce qu'il est capable de faire à vos poules, aucun coq n'est capable de le faire. Se disant qu'il n'a rien à perdre, notre fermier paie et emporte son coq. Rendu chez lui, il le lâche dans sa basse-cour puis va nourrir les animaux de l'étable. Soudain, il entend un vacarme épouvantable: v'la ti'pa que le coq est train de baiser les poules à un rythme infernal! Après sa baise incroyable, le coq tombe par terre, yeux clos. Le fermier, en grogne, se dit: - Bon, je me suis encore fait avoir! Ce coq ne vaut déjà plus rien! Le lendemain, au réveil, le fermier entend encore un vacarme épouvantable venir de la ferme. Il regarde à la fenêtre et voit son coq en train de mettre les lapins et les dindons! Encore une fois, après sa baise incroyable, le coq tombe par terre, yeux clos. Le fermier, en grogne, se dit: - Bon, cette fois c'est sûr, je me suis encore fait avoir! Ce coq ne vaut rien! Le surlendemain matin, même scénario. Le coq saute tout ce qui bouge dans la ferme: vache, cochon, poulet... puis s'effondre. Les vautours commencent alors à tourner autour de la ferme dans le ciel. Le fermier arrive au pas de course et se met à hurler: - Mon pauvre coq! Mon Dieu,... Puis le coq ouvre un oeil, pointe une aile vers le ciel puis dit tout bas au fermier: - TSSSS! Ta gueule! Tu vas les effrayer! October 16 une bonne blague...lolMoi j’en suis rendu à ma deuxième année… vous me croyez ??
un peu d'humour..lol BONSOIR MADAME , MADEMOISELLE ,
MONSIEUR,
October 06 Festival..Les Vieilles Charrues...Les Vieilles Charrues
Pari fou et insensé au départ, le Festival des Vieilles Charrues a sonné l’heure du renouveau de la Bretagne intérieure. Toute la population s’est retroussée les manches pour faire de cette fête un rendez-vous incontournable, où le public et les artistes sont accueillis depuis toujours avec une chaleur et une convivialité sans égal.
Festival interceltique de LorientLe Festival interceltique de Lorient (FIL) réunit chaque année en Bretagne des groupes de musique celte de nombreux pays et régions d'origine celte Irlande, Écosse, Pays de Galles, Cornouailles, Galice, Asturies et bien sur Bretagne. Le festival de Lorient est né en 1971 sur une idée de Jean-Pierre Pichard et réunit tous les ans jusqu'à 650 000 spectateurs, ce qui en fait le premier festival français en termes de fréquentation. L'ancêtre de ce festival se trouvait à Brest, mais lorsque la ville souhaita arrêter, c'est la ville de Lorient qui s'est portée volontaire pour accueillir la manifestation. Ce festival accueille également le concours d'été des bagadoù de première et deuxième catégories ainsi que de la première moitié de la troisième catégorie. D'année en année, le festival s'est adapté à la société tout en faisant partager ses richesses de cultures. Aujourd'hui, c'est devenu un des plus grands festivals au niveau international et chaque année un pays concerné par la culture celte est invité d'honneur. Festival de CONFOLENS...Festival de ConfolensLe Festival de Confolens est un festival de folklore qui a un demi siècle d’existence. Il a lieu chaque mois d'août à Confolens, en Charente et l'on croise chaque été les cinq continents depuis cinquante ans. PrésentationConfolens organise depuis 50 ans le plus célèbre festival d’Art Traditionnel au monde et le festival de Confolens est au folklore ce que Cannes est au cinéma et Avignon au théâtre. Ce festival de folklore a lieu tous les ans en aout depuis 1958. Fondé par Henri Dézaphie et prolongé dans le temps par Henri Coursaget et Philippe Beaussant. Confolens devient chaque année, le haut lieu de la danse folklorique mondiale, carrefour international des Danses et Musiques du Monde: référence mondiale dans le domaine des Arts et Traditions Populaires. Danseurs, musiciens et public s'y retrouvent avec passion. La ville de Confolens voit déferler durant dix jours spectateurs, danseurs et musiciens du Monde, dans une ambiance de fête pour 600 artistes, plus de 200000 touristes. Dans tous les coins de la petite ville, les rythmes du monde éclatent, les danseurs se donnent en démonstration, les défilés s'organisent, des farandoles s'improvisent. Le spectacle terminé, c'est la longue veillée des couche-tard, déambulant par petits groupes aux terrasses des cafés. Musique, Danse, Convivialité et Fraternité, sont le programme annuel de Confolens.
Henri Dézaphie (1911-1998) dit "Filau", créateur du Festival, en pleine discussion. Outre les plus grands Ballets Folkloriques Internationaux, les Pygmées de Centrafrique, les Zoulous d’Afrique, les Esquimaux du Kamtchaka, des grands noms ont émaillé de leur gloire toutes les années dernières du festival : Touré Kunda, Kassav, Khaled, Manu Dibango, Tri Yann, Johnny Clegg, Faudel, Bernard Lavilliers, I Muvrini, Jimmy Cliff, Enrico Macias. Confolens au fil des ans est devenu un des grands rendez-vous artistiques de l’été en France et il domine le monde des Arts et Traditions Populaires. Rencontre de Paix et d’Amitié entre les peuples, le festival marie, parfois avec audace, le patrimoine et la technique moderne. Plus de 250 bénévoles participent chaque année à l’organisation du festival, sans eux le festival ne pourrait survivre. Confolens fondat le C.I.O.F.F. le 10 août 1970 (Conseil International des Organisations de Festivals de Folklore). Regroupant plus de 80 pays dans le monde et seule ONG au service des Arts Traditionnels à avoir obtenu le statut de Relation Formelle de Consultation auprès de l’UNESCO. Malgré le désengagement de l’état au travers de la DRAC (Ministère de la Culture) qui a supprimé toute subvention au Festival prétextant une mission non prioritaire en faveur d’un festival folklorique, ce festival avant tout rural continue. Confolens "c’est une leçon d’humilité et d’humanité, il s’agit d’aller au cœur de la danse"[1], de la musique, à l’essentiel et à la rencontre de l’autre, avec l’étranger… et ça marche !. La ville est la plaque tournante de tous les festivals de folklore organisés dans le monde entier.
2007 >>>> 50 ans de FESTIVAL ,15 pays, 17 ensembles et 5 continents étaient présents : Afrique du Sud avec “Matsamo Cultural Group” Région de Mpumalanga , Bulgarie avec le théâtre Folklorique "Naiden Kirov" de Rousse, Colombie et le ballet Folklorique d’Antioquia , l'Ensemble National de Chine, l'ensemble "Maraguan" de Cuba, l'ensemble d'Etat du Daghestan, le Grupo "Tungurahua" d’Ambato d'Equateur, Mexique, l'ensemble "Branko Krsmanovic" de Belgrade, la compagnie de Danses Polynésiennes "Toa' Reva" , l'ensemble Turque "Hoy Tur" d’Ankara, les Sbandieratori di Cori (lanceurs de drapeaux)Italiens, le Pipe – Band écossais, l'ensemble "Brigham Young University" de Provo (Utah) des USA et l'ensemble "Lo Gerbo Baudo" de Confolens. Après près de 50 ans à la tête du Festival - et à l'occasion du 50ème anniversaire - Henri COURSAGET a quitté la Présidence. Elle a été confiée à Philippe BOUTY. Les artistes 2008 : 51ème édition
Discussion sur L'amitié
Citer L'amitié October 04 Discussion sur L'homme de couleurCiter
February 27 le circuit de CHIMAY...MOTOCHIMAY : TROPHEE MOTOS CLASSIQUES
14 - 15 - 16 JUILLET 2006 .
Quinze jours après Francorchamps, les anciennes motos de compétition se retrouvaient sur le circuit de Chimay pour fêter le 80ème anniversaire du circuit. Ambiance totalement différente car il s’agit ici de vraies courses, nécessitant évidemment de ce fait, contrôle technique ; licence ; et équipement adéquat. Pas de grandes vedettes, mais néanmoins la présence de Gilbert Patonni et de sa merveilleuse Patton à 4 cylindres dont l’envoûtante sonorité aurait suffi au bonheur des amateurs éclairés.
La présence de plus de 600 pilotes de 10 nationalités différente aux guidons de motos allant de 50cc jusqu’au side-car avec la présence de 4 motos d’avant guerre (seulement, et hélas, mais il est de plus en plus difficile de faire déplacer ces vieilles gloires).
Réparties intelligemment dans de nombreuses catégories différentes : cylindrées, années etc... cela nous a permis d’assister à de très belles bagarres, avec parfois quelques chutes mais heureusement sans gravité. Les installations plus spartiates que Francorchamps, puisque non permanentes, pêchaient principalement par le nombre plus que limité de sanitaires, vu le nombre de participants souvent là pour 3 ou 4 jours et le nombreux public connaisseur et passionné. La file devant les toilettes était plus importante qu’à la buvette, c’est vous dire... en ce week-end de canicule tel que nous l’avons connu en juillet. La location de remorques prévues pour cet usage solutionnerait aisément ce petit bémol que pas mal de concurrents m’ont répercuté.
Par contre quel bonheur en visitant le parc de découvrir des motos que l’on a que trop rarement l’occasion de voir chez nous, et bien évidemment souvent pilotées par des britanniques dont on connaît l’acharnement à faire rouler leur véhicules et non à les caser dans des musées ou collections inaccessibles. Quand l’on sait les trésors cachés dans les collections privées, dans notre pays, il est regrettable que le belge n’aie pas cette philosophie. J’ai d’ailleurs bien l’intention durant la période plus calme de l’hiver de vous faire découvrir quelques unes de ces belles machines.
Les courses étant trop nombreuses pour vous communiquer les résultats, ceux-ci seront certainement disponibles sur le site du circuit de Chimay. :
Nous vous invitons par contre à visiter notre modeste galerie de photos prises lors de ce meeting, que l’on a plus souvent l’occasion de voir en Grande-Bretagne.
!!!! Pour les amateurs de motos belges ne pas rater le rassemblement "La Herstalienne" le 27 août.
February 24 Les voitures anciennes...les premiéres à nos jours...LES PREMIERES VOITURES A NOS JOURS En 1859, Étienne Lenoir dépose son brevet d'un « moteur à gaz et à air dilaté », un moteur à combustion interne à deux temps et c'est en 1860 que la première ébauche d'un moteur à explosion a été créée. Ce moteur inédit fabriqué par Étienne Lenoir est, dans un premier temps, alimenté au gaz d'éclairage. Quelque temps plus tard il invente un carburateur permettant de remplacer le gaz par du pétrole. Souhaitant expérimenter au plus vite son moteur, il l'installe sur une voiture rudimentaire, et, de Paris parvient à Joinville-le-Pont. Malheureusement, Lenoir, faute de moyens matériels et financiers, se voit dans l'obligation d'abandonner ses recherches. En 1884, Édouard Delamare-Deboutteville construit la première voiture automobile équipée d’un moteur à explosion (au gaz), mais c'est l'allemand Carl Benz qui adapte le premier un moteur à explosion à pétrole sur une automobile en 1886 C'est en 1883 que Delamare-Deboutteville fit circuler sa voiture dont le moteur était alimenté au gaz, mais la durit d'alimentation en gaz ayant éclaté au cours de ce premier essai, il remplaça le gaz par de l'essence (à l'époque on ne disait pas essence, mais carbure de pétrole). Pour utiliser ce produit, il avait inventé un carburateur à mèches. Ce véhicule circulât pour la première fois dans les premiers jours de février 1884 et le brevet en fut déposé le 12 de ce même mois sous le numéro 160267. L'antériorité d'Eugène Delamare-Deboutteville sur Karl Benz est donc absolument incontestable. C'est la propagande de l'Allemagne hitlérienne qui répandit la légende de la voiture de Karl BENZ "première automobile" comme elle répandit la légende de Nikolaus Otto "inventeur du cycle à quatre temps", alors que ce cycle avait été imaginé et le brevet déposé par le français Alphonse Beau de Rochas 14 ans avant que Otto ne s'en attribue le mérite. En 1885, le français Fernand Forest invente le carburateur à flotteur et à niveau constant. C'est sur ce principe que seront fabriqués tous les carburateurs pendant plus de 70 ans. On doit encore à Fernand Forest l'invention du du moteur 6 cylindres (1888) et en 1891 celle du moteur à 4 cylindres verticaux et à soupapes commandées. En 1889, René Panhard et Émile Levassor installent le premier moteur à quatre temps (celui de Daimler) sur une voiture à quatre places. Rudolf Diesel mettra au point le type moteur qui porte son nom. En janvier 1891, Panhard et Levassor font déjà rouler dans les rues de Paris les premiers modèles français équipées du moteur Benz. C'est la première voiture à moteur à explosion commercialisée. La fin du XIXe siècle [À partir de cette période la recherche et l'évolution de l'automobile va progresser de manière fulgurante en Occident. C'est également à cette période que commencent les déboires de la voiture: alors quelque demeurait un objet de luxe réservé aux plus fortunés, les routes sans revêtement ni signalisation s'avéraient très difficiles à pratiquer. Le démarrage du moteur quant à lui était une épreuve fastidieuse et les intempéries comme la poussière étaient redoutées, les occupants n'étant pas isolés dans un espace clos. Le 2 avril 1891, Justine Mele découvre les joies de l'automobile au volant d'une Levassor. Tristan Berliet débute ses activités en 1896, et en 1898 Louis Renault construit seul sa première voiturette à Billancourt. Georges Latil, en 1897, fait breveter le principe d’une transmission articulée, permettant d’actionner les roues d’un essieu brisé, les rendant ainsi à la fois motrices et directrices, en tant que train-avant complet (cf. [1]). Tous ces pionniers améliorent la mécanique et les performances et mettent en place une véritable industrie. La France est alors à la pointe comme le montre les chiffres de production du début du siècle : en 1903, la France produit 30.204 voitures (soit 48,77% de la production mondiale), les USA 11.235. Les Britanniques (9.437), les Allemands (6.904), les Belges (2.839) et les Italiens (1.308) sont les autres pays producteurs. Peugeot, Renault et autres Panhard ont déjà des points de vente aux États-Unis. La France compte 2000 constructeurs automobiles en 1902, 85 en 1910 et 155 en 1914. Aux États-Unis du nord, en 1898, on comptait 50 marques et en 1908, 291. Mais à la fin de 1905, la France compte seulement 21.523 voitures. Le département de la Seine possède le plus grand nombre de voitures: 4.627. La Gironde ne possède que 342 voitures. Les premières courses a bicyclette a moteur [modifier]C'est en 1898 que se produit le premier accident mortel en course (voir aux mots clé : landry beyroux). En 1899, le Belge Camille Jenatzy dépasse le premier les 100 km/h à bord de la Jamais Contente, un véhicule électrique profilé comme un cigare. Le moteur à explosion à pétrole n'est en effet pas le seul candidat en lice pour propulser une automobile, et l'électricité, dès la fin du XIXe siècle, est une piste explorée par les ingénieurs. Les passionnés de l'automobile connaissaient beaucoup de difficultés et de souffrance , mais elles ne les rebutèrent pas, et parmi eux certains pouvaient se payer aussi le chauffeur, mais tous étaient désireux de faire découvrir « la voiture sans chevaux » comme on la surnommait à l'époque, au plus grand nombre. Pour cela ils organisèrent des courses telles que le Paris-Rouen qui fut, pour la première fois organisée en 1894. Toutes ces courses eurent pour conséquence d'anéantir le moteur à vapeur et de mettre en valeur la souplesse et l'endurance du moteur à déflagration mais elles démontrèrent également, grâce à la Peugeot pilotée par André Michelin, que la voiture gagne beaucoup à « rouler sur l'air ». En 1900 commence l'épopée de la Coupe automobile Gordon Bennett qui se terminera en 1905. La France remporte quatre fois la victoire, affirmant sa prédominance dans l'industrie automobile naissante. C'est en 1903, avec la course Paris-Madrid, et après plusieurs accidents mortels, que les courses de route deviendront des rallyes et des courses de côte très encadrés. Pour les vitesses les plus élevées ce sera le circuit avec les ovales, une spécialité des États-Unis d'Amérique. À partir des modèles de courses aux énormes moteurs, les constructeurs s'efforcent de développer des modèles beaucoup plus accessibles comme les Ford Modèle T puis A par une recherche de la diminution du coût de production, notamment par la parcellisation des tâches dans les chaînes d'assemblage et l'emboutissage. Le Taylorisme
Ford T en 1909, l'automobile passe du statut de carrosse motorisé à un produit grand public Le « Taylorisme » ou Organisation scientifique du travail fait très tôt débats dans l'industrie automobile. En 1908, le constructeur américain Ford (fondé en 1903) en fait sa philosophie, tandis qu'en France Renault l'adopte en partie ; il faut attendre 1912 pour voir Renault totalement succomber au Taylorisme. Levassor refuse cette option dès 1908. Le Taylorisme, aussi appelé Fordisme dans l'industrie automobile est plus qu'une révolution industrielle, car elle transforme les artisans d'antan d'un industrie de "luxe" réservé à des privilégiés en ouvriers spécialisés d'un produit banalisé pour le grand public; la nuance est de taille. Ford connait en effet au début du siècle de graves problèmes de personnel : manque de qualification, absenteïsme, alcoolisme... Le taylorisme est pour Ford une aubaine qui lui permet de mettre en place de véritables chaînes de travail nécessitant peu ou pas de main-d'œuvre qualifiée. De plus, cette stratégie permet une chute importante des coûts de production et permit aux plus grand nombre de pouvoir s'offrir ce nouveau moyen de locomotion. Le fameux « Modèle T » de Ford est le premier modèle a bénéficier à plein de ce système de « travail à la chaîne ». Dès lors, les États-Unis dépassent la France en terme de véhicule produit. Alors qu'en 1907, la France et les États-Unis produisait environ 25 000 voitures, la Grande-Bretagne seulement 2 500 et que les deux-tiers des voitures exporté étaient française, le travail à la chaine démultiplie la production. En 1914, 485 000 voitures dont 250 000 Fort T sont produites aux États-Unis contre 45 000 en France, 34 000 en Grande-Bretagne et 23 000 en Allemagne. En 1919 André Citroën fonde la firme Citroën, à la source de nombreuses innovations. L'automobile contribue à révolutionner le monde du travail, avec le travail à la chaîne, le fordisme et le taylorisme. L'automobile a joué un rôle important lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), et encore plus lors de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). L'entre-deux-guerresL'entre-deux-guerres a été un âge d'or de l'automobile pour les catégories les plus aisées de la population car les véhicules commençaient à devenir fiables, le réseau routier s'améliorait et la réglementation était encore embryonnaire. Mais le crash de Wall Street de 1929 (le « Jeudi noir ») plonge l'industrie automobile dans la crise au même titre que les autres secteurs économiques. Pour sortir de ce marasme, les constructeurs européens et états-uniens cherchent à séduire une clientèle financièrement réticente en lui proposant des modèles légers, toujours plus rapides et économiques, ce qui fut rendu possible par la progression des voitures dans bien des domaines tels que l'amélioration des moteurs et la synchronisation des boîtes de vitesse. Les carrosseries qui habillaient ces mécaniques de plus en plus perfectionnées abandonnèrent les angles saillants et adoptèrent une ligne un peu plus aérodynamique en se calquant sur les avions. Mais même pendant cette période de crise, les constructeurs prestigieux continuèrent à produire des voitures de rêve rivalisant de prestige Après la Seconde Guerre Mondiale [Dès la fin de la guerre, on constata un essor prodigieux de la production automobile mondiale, elle tripla pendant les trente glorieuses (approximativement de 1945 à 1975) et passa de 10 millions à 30 millions de voitures. La concentration industrielle, les progrès techniques et l'augmentation de la productivité facilitèrent en Europe l'apparition des petites voitures économiques. En 1946, les 10 000 premières Volkswagen AG (les Coccinelles) étaient construites en Allemagne. Volkswagen en avait produit 15 millions en 1972. En France, c'est la 4CV de Renault qui, lancée en 1946 atteignait les 500 000 exemplaires en 1954. En Italie, les petites Fiat, lancées avant la guerre, connurent, après cette dernière, un succès sans précédent. Un peu plus tardivement, ce fut l'Angleterre qui se mit à fabriquer des petites voitures avec la fameuse Mini dont 4,5 millions d'exemplaires ont été vendus à ce jour. La première voiture vendue à crédit en France fut la Simca V. La fin du XXe siècleÀ la fin du XXe siècle, dans les pays dits développés, on peut compter environ une automobile par habitant. Cette densité n'est pas sans poser de problèmes. Ainsi, depuis les années 1970, l'automobile est également une source de polémiques notamment en raison de son impact négatif sur l'environnement ou des problèmes de sécurité routière. Pour diminuer l'impact environnemental, les constructeurs, incités par des règlementations de plus en plus strictes, mettent au point des moteurs à consommation réduites, voire commercialisent des véhicules hybride comme Toyota avec la Prius , en attendant la voiture propre. Il ne faut cependant pas confondre les problèmes. Ainsi, rendre l'automobile propre ne résoudra pas les problèmes de circulation[1]. C'est aussi à cette époque que Baptiste Mouret bouleversa l'ordre des choses... Le début du XXIe siècleAu début du XXIe siècle, on assiste à un développement du mouvement international Carfree ("libéré de la voiture"), qui défend la mise en place de villes sans voitures et promeut des exemples de quartiers sans voitures.Cette évolution de la perception de l'automobile, en lien avec le réchauffement climatique et les nombreuses critiques portées sur les dérives du système automobile, semble annoncer la fin de la société de l'automobile. Par ailleurs, l'évolution du marché entraîne l'essor des voitures dites low-cost comme la Dacia Logan de plus, le prix du pétrole augmentant, les consommateurs se tournent chaque fois plus vers des véhicules sobres, consommant peu. Ces nouvelles orientations, permettent aux constructeurs japonais, principalement Toyota, de gagner en parts de marché notamment aux États-Unis. C'est ainsi que ce début de siècle est marqué par le fort recul des constructeurs américains, à l'instar de General Motors dont les produits proposés s'avèrent inadaptés à l'évolution de la demande même sur son marché national. Les moteurs
Si l'on s'en tient à l'étymologie du mot automobile, « qui se meut par soi-même », c'est le fardier de Cugnot qui, le premier, remplit cette condition. Dès 1769, le Français Joseph Cugnot présente son "fardier à vapeur", un chariot propulsé par une chaudière à vapeur. C'est le premier engin à vapeur auto-propulsé et était destiné à déplacer de lourds canons. Il atteint une vitesse de 4 km/h pour une autonomie moyenne de 15 minutes. En 1801, l'Anglais Richard Trevithick présente le premier véhicule routier britannique propulsé à la vapeur. En 1804, l'Américain Oliver Evans fait de même aux États-Unis. Parmi les plus fameuses adaptations de la propulsion à vapeur, il convient de signaler Amédée Bollée qui commercialise en 1873 la première véritable Automobile, un véhicule appelée "L'Obéissante" pouvant transporter douze personnes. Vitesse de pointe : 40 km/h. Bollée conçoit ensuite un omnibus à vapeur (en 1876) dont les 4 roues sont motrices et directrices, puis une voiture appelée "La Mancelle" plus légère (2,7 tonnes) que son premier modèle, qui dépasse facilement les 40 km/h (1878). Exposées à Paris lors de l'Exposition universelle, ces deux voitures sont classifiées avec le... matériel ferroviaire. L'Exposition universelle de Paris de 1878 permet toutefois à Benjamin Peugeot de découvrir ces engins. Les commandes affluent de toutes parts, d'Allemagne tout particulièrement où une filiale Bollée voit même le jour en 1880. Bollée part alors à la conquête du monde et présente ses modèles de Moscou à Rome, de Syrie en Angleterre (1880-1881). Un nouveau modèle est lancé : c'est une conduite intérieure de six places avec une boîte de vitesse à deux rapports, un moteur à vapeur de 15cv (1880). Il est appellé "La Nouvelle". En 1881, un modèle « La Rapide » de six places pouvant atteindre 63 km/h est proposé. D'autres modèles suivront, mais la propulsion à vapeur s'avère une impasse en matière de rapport poids/performance. Bollée et son fils Amédée Bollée, expérimentent bien une propulsion à l'alcool, mais c'est finalement le moteur à explosion et le pétrole qui s'imposent. Le tricycle à vapeur Serpollet-Peugeot est présenté à l'Exposition universelle de 1889, c'est le premier véhicule considéré comme une automobile et Léon Serpollet obtient le premier permis de conduire français. February 22 le circuit de vieille moto'belgique)cette page perso je sais pas à koi je vais la
dédiée,la premiére que j'ai faite était un hommage
As tous c'est ami(es) du net auquel(les)
J'avais mis toutes leurs cartes ou photos
Qu'ils m'avaient envoyer de leurs pays
celle la je pense seras plus personelle,
je pense y mettre mes propres poémes
Mes créations psp,ce que j'aime,des coins de
France que j'apprécie
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